Prostitution et demi-monde

Prostitution et demi-monde

Les moins favorisées sont pierreuses ou trotteuses, les autres, grisettes, gigolettes, lorettes ou biches, rêvent de devenir cocottes, demi-mondaines, courtisanes. Filles légères aux surnoms imagés, elles sont aussi danseuses, modèles ou actrices.
Entre le Second Empire et la Belle Epoque, quittant l’atmosphère confinée des maisons closes, la prostitution envahit les cabarets, théâtres et grands boulevards parisiens. Mondaines et prostituées s’y côtoient, composant un univers féminin qui stimule l’imaginaire des artistes. Les images érotiques circulent grâce aux progrès de la photographie commerciale en 1900.
Les maisons closes ont été interdites en 1946.
Une histoire d’images à l’occasion de l’exposition Splendeurs et misères. Images de la prostitution, 1850-1910  au musée d’Orsay.

 Photographie(s)

Vie parisienne

Les histoires dans l'histoire
Maisons closes

18 Photographie(s)

Vu du trottoir

21 Photographie(s)

Portraits de courtisanes

21 Photographie(s)

640px 400px